Le grand retour !

Un vrai mic mac

A l’angle de la rue lorsque débouche Lulu, elle voit son inconnu qui s’éloigne. Elle aimerait le suivre mais depuis dix jours elle n’a jamais osé.

L’homme marche d’un pas vif, s’engouffre dans une traboule et disparaît aux yeux des noctambules.

Lulu en est sûr, on l’a suis, elle n’ose regarder derrière. Elle sent une odeur de pipe. C’est un homme ! Elle court, paniquée, elle entend une toux, puis des pas, elle perd une de ses chaussures, la ramasse et court de plus belle. Elle longe le trottoir et au 125 de la rue Lafayette une main lui fait signe d’entrer dans la traboule.

Elle s’y jette à corps perdu, en échappant à celui qui l’a suit. Ne s’est-elle pas jetée dans la gueule du loup ? Elle n’a pas le temps d’aller plus loin dans ses pensées, un bras l’attrape et la colle contre son torse. Elle lève les yeux c’est l’homme du cabaret.

Embrasse-moi, on nous prendra pour deux amoureux et celui qui vous suivait s’en ira.
Lulu n’est pas farouche mais cet homme l’inquiète, elle en a pas vraiment peur, il ne lui a jamais fait de mal. Mais elle sent son parfum et c’est de la marque si son vieux la renifle quand elle sera chez elle, elle aura droit à des torgnoles le vieux grigou est fort jaloux. Mais l’argent qu’elle rapporte les aide bien. Et le vieux n’y crache pas dessus.

Celui qui l’a suivi est à l’entrée, c’est l’homme au chapeau qui lui le murmure à l’oreille. Mais il fait demi-tour et s’en va.
L’homme au chapeau en a profité, elle s’est laissée faire. Ce n’est pas la peine de le contrarier, il ne lui a pas fait de mal. Il la relâche et lui dit à demain.

Lulu ne comprends pas comment l’inconnu du cabaret savait qu’elle était suivie. Il marchait devant elle. Étrange…
Elle reprend ses esprits, remets ses chaussures à talons et quitte la traboule, ce n’est pas ici qu’elle habite. Elle regagne son domicile un trois pièces sous les toits dans un immeuble cossue de la place Carnot non loin de la gare de Perrache.

A son arrivée, la rue est noire de monde, il y a la police, les pompiers, la grande échelle. Qu’a-t-il bien pu se passer ? Elle avise sa voisine de palier et l’interpelle :

Que s’est-il passé ?

C’est votre homme !

Mon mari Qu’a-t-il fait ?

On l’a retrouvé les bras en croix sur le trottoir. Votre petit garçon hurlait dans l’appartement, la femme qui est là-bas va l’emmener je ne sais où.


A suivre…

Un vrai mic mac

Si à ma question vous m’avez répondue je ne suis pas avancée… Et non !

Trois d’entre-vous pour l’instant ont joués le jeu. Du coup trois thèmes différents mais je reste dans le suspense…

  1. Trouille et Psychose…
  2. Au nom de mon retour
  3. La danseuse ( classique)

Si une ou plusieurs personnes me donnent d’autres titres j’aviserais.

Je ne vous demande pas de voter pour l’un ou l’autre… Je vais m’en inspirer.

Voici le premier chapitre, pour l’instant sans titre…

Nous l’appellerons Clara, c’est le nom qu’elle nous a donné plus de cinquante ans après. Elle nous a déballé son histoire sur ces drames successifs qui se sont produits dans les quartiers du Vieux Lyon. Elle les aurait juste vu de sa fenêtre, et, pourtant…

Il est 22 heures comme chaque nuit Lulu quitte la boîte où elle s’est produite. Ce n’est pas une grande chanteuse, elle a un mince filet de voix. Mais elle a fière allure lorsqu’elle monte sur la scène. Les hommes qui viennent la voir préfèrent à son jeu de hanche ses seins voluptueux qu’elle laisse entrevoir lorsqu’elle salue son public.

Il faut dire qu’autrefois c’était des entrechats qu’elle faisait. Son rêve est parti en fumée alors qu’elle allait être une jeune première de l’opéra. Elle dansait le lac des cygnes avec le grand et majestueux Sergeï Poponoff, un Russe qui faisait déplacer des foules.

Maintenant son public parlons-en, quelques ivrognes qui finissent leur dure soirée après avoir picolé dans les bars qui entourent la place aux fleurs.

Ici ou là dans des alcôves quelques couples illicites se comptent fleurette.

Puis comme tous les soirs, depuis dix jours, il y a un homme au teint pâle, la mine renfrognée, taciturne, un chapeau mou sur la tête, tout de noir vêtu. Il n’a d’yeux que pour Lulu. Selon ses chansons il sourit, mais quand elle esquisse un pas de danse il essuie ses larmes discrètement.

Devant lui un verre de vin blanc, toujours le même, le premier prix de l’ aligoté. Certains soirs il ajoute du cassis, et boit son kir. Lorsque Lulu a terminé il l’invite à sa table, dans ses yeux de la peur mélangée a du dégoût. Pourtant l’homme est bien mis.

Qu’est-ce que deux êtres totalement opposés ont-ils de commun ?

Elle s’assoit, sa bretelle descend, l’homme la lui remet. Puis, il lève le bras comme un écolier et lui dit:

Comme d’habitude

Elle acquiesce avec un hochement de tête. Le barman pose un verre de whisky, attend son argent et s’en va.

Il se regarde dans les yeux. L’homme lui soulève le menton et lui plaque un baiser sur la bouche. Il y a comme un effet de succion, elle ne dit rien mais elle boit d’un trait son verre.

Lulu se lève et sort par l’entrée des artistes situés derrière le bar. L’homme regarde sa montre et à son tour sort.

A suivre…

L’autoroute de tous les dangers/ A lire…

Merci à vous tous qui m’avez suivi… Mais je vous dois une mise au point ou explication.

J’avais écrit deux moutures, l’essentiel étant semblable, cependant dans cette version que vous avez lu vous en êtes devenus des acteurs.

il faut dire qu’il y a des pointures dans les lectrices, les lecteurs n’ayant pas trop le temps ou préférant la lecture sur papier.

Avec certains de vos commentaires je me suis interrogée sur mes personnages et j’ai répondu à vos interrogations tout en gardant de la cohérence à mon texte. J’ai donc modifié mes écrits. 😉

Ce qui m’a valu un ou deux loupés comme par exemple un des tout derniers soulevés par Zaza :

« Elle n’était pas enceinte, les jumeaux sont de Théo ». Et oui lorsqu’elle s’évanouit et chute lourdement sur le sol elle fait une fausse couche. Je ne l’ai pas remis car j’avais une phrase en double que j’ai effacé et hop tout a disparu.

Par contre lorsque Pimprenelle me dit je ne pensais pas qu’elle se suiciderait, j’ai hésité puis je me suis faites la réflexion suivante : » comment peut-on vivre normalement après avoir vécu un pareil drame ? Alors je n’ai pas accédé à ton voeu…😕

Je profite de ce petit mot pour vous demander si vous seriez intéressé pour me proposer un titre pour une future nouvelle, à moi d’en faire ce qu’il me plaira. Attention je n’écrirai pas sur le futur, la science-fiction. Je reste dans le polar, plus glaçant le Thriller, le suspens.

Si le cœur vous en dit. … Ceux et j’en connais qui ne mettent pas de commentaires mais qui me donnent leurs réactions de vive voix ou par téléphone peuvent bien entendu jouer. Mais je mettrais tous les titres sur cet article et…

Merci, ne réfléchissez pas trop. Et osez…😂 Je commencerais sur mon blog dès que j’aurais avancer dans l’écriture. Si vous avez des suggestions j’en prendrais connaissance.

EvaJoe

L’autoroute de tous les dangers /23-1

Plus rien ne sera comme avant !

L’arme appartient au Colonel, tout s’emboîte à présent, c’est lui le frère du père de Théo, en vérité c’est son demi-frère. Il était dans l’armée jusqu’à la fermeture du camp de Satonay dans les années 90. Ne voulant pas quitter la banlieue Lyonnaise il a été affecté à la gendarmerie de Satonay camp.

Mais l’heure n’est pas de comprendre ce qui l’a fait vriller. Il ne faut pas que je fasse un geste qui risquerait de me tuer. En me levant je constate qu’Hugo n’est pas menotté. Je le fixe et j’espère qu’il va prendre mon parti contre celui de son oncle.

Je peux aussi faire une clef de bras au Colonel et l’envoyer au sol mais son arme peut atteindre son neveu et je préfère qu’il s’explique plutôt qu’il meurt. Où est passé le lieutenant, il peut alerter mes hommes et ses collègues. A plusieurs ils arriveront bien à le ceinturer. C’est à ce moment que j’entends Hugo s’adresser à son oncle.

Laissez Julie tranquille, ils ont assez souffert, elle et sa famille. J’ai commis une faute impardonnable je dois payer, je suis prêt à l’ assumer. Je ne dors plus depuis ce jour funeste.

Ta gueule mon neveu de pacotille, cette femme ne doit pas vivre, toi non plus du reste.

Je crie : Vous êtes fou mon Colonel J’entends le déclic de l’arme, il va me faire sauter la cervelle. Puis je reçois un coup à la tempe, je m’effondre mais j’entends un coup de feu.

Lorsque j’ouvre enfin les yeux, je suis allongée sur une civière, Théo est à genoux devant moi, sa mère et mon père sont en retrait. Ne dit rien, tu n’as rien la balle t’a juste éraflée la tête. Tu as fait peur à tes hommes car tu saignais abondamment. Tout est sous contrôle. Le procureur a mis en détention Jean-Baptiste, Stéphane, Arthur et le Colonel. Mon père doit demeurer en France il sera poursuivi pour faux témoignage.

Et Hugo ?

Hugo a été transféré à l’hôpital, c’est grâce à lui que tu as eu la vie sauve. Au moment où mon oncle appuyait sur la gâchette il a dévié l’arme mais il l’a reçu en pleine tête. Son pronostic vital est engagé.

Dix huit mois plus tard !

Le procès a eu lieu les peines infligées ont été à la hauteur. Jean-Baptiste a été condamné à trois ans de prison dont un avec sursis, Arthur a dix ans de prison sans sursis, Stéphane treize ans pour viol et acte de barbarie. Quant à Hugo sa prison est a vie mais il n’est pas derrière les barreaux il est mort et a rejoint pour l’éternité Virginie. Il a jamais repris connaissance il s’est éteint le jour où les peines ont été prononcées.

Violée, violeur sont unis par le destin.

Quant au Colonel pour son procès il avait su ce que son fils avait fait au moment du viol et des qu’il avait du qu’une enquête était diligentée par la police de Lyon il avait tout fait pour intégrer l’équipe chargée de l’enquête. Compte tenu de son grade il avait été nommé chef en lieu et place de Théo. Ce qu’il avait découvert au cours du cocktail c’est que j’étais la jumelle de la jeune lycéenne et que le plan diabolique de Théo allait tôt ou tard lui explosé à la figure.

Voyant que Mélodie avait découvert pas mal de choses il avait préféré la faire tuer. Quant à moi j’aurais dû mourrir au moins dix fois si je n’avais pas échappé autant de fois aux pièges diaboliques qu’il avait orchestré. Il avait une bande d’anciens soldats,capable de lui obéir pour toutes les basses besognes, cela lui évitait de se salir les mains.

On l’a dégradé et condamné pour haute trahison, incitation aux meurtres, tentative d’assassinat sur une capitaine de gendarmerie, assassinat de son neveu. Nous étions présent le jour où le Général des armees lui a fait sauter ses épaulettes, ôté ses médailles, toutes ses décorations. Il est un citoyen normal. L’armée ne veut plus entendre parler de lui. Il est à la prison de Tulle.

Théo après mûre réflexion a préféré ne pas intégrer le RAID, j’ai moi aussi quitté la gendarmerie, nous sommes tous les deux en train de retaper une vieille maison pour en faire des chambres d’hôtes dans le Beaujolais.

J’attends un enfant, enfin je devrais dire, j’attends des jumeaux. Ma belle-mère va venir au moment de la naissance, elle a hâte de jouer son rôle de reine-mère. Quant à mes parents ils sont tous les deux en Italie et vont essayer de refaire leur vie ensemble.

Ma sœur repose à tout jamais sur la terre de nos ancêtres en Calabre.

Fin

L’autoroute de tous les dangers /23

Coup de théâtre !

Capitaine vous auriez pu vous comporter un peu plus gentiment avec le directeur de la clinique.

Ah ! Vous le couvrez, mon mari disparaît et vous vous en fichez royalement. J’apprécie de travailler sous les ordres de mon lieutenant Colonel.

Et moi je suis bien content de ne pas avoir de femmes sous mes ordres.

Sexiste

Je ne vous permet pas.

Théo avait bien raison il sait tout

Théo , Théo vous n’avez que lui à l’esprit. S’il sait tout pourquoi feindre avoir reçu un choc.

Je ne comprends pas. Qu’insinuez-vous mon Colonel ?

Je plains votre Commissaire, et au risque de vous faire à nouveau bondir c’est plus que pénible d’avoir une femme comme vous dans sa brigade.

Goujat, écoutez, vous pouvez rentrer sans moi je me passerais de votre voiture.

Rentrez donc à pieds cela vous calmera. Mais je pensais que vous vouliez mener l’interrogatoire de votre mari de pacotille.

Il m ‘excède le Colonel, il m’agace au plus haut point. Il est blond, les yeux bleus délavés, un teint rose, une barbe fine, une moustache des plus étranges, parfois je n’ai qu’une envie c’est vérifié si cette moustache n’est pas fausse.

Sans m’en rendre compte je le fixe, son sourcil se soulève et au moment où il m’apostrophe, je suis sauvée par la sonnerie de mon téléphone, enfin sonnerie est un bien grand mot. Car voici ce que l’on entend :

 » Tout le monde médit de moi/ sauf les muets ça va de soi. »

A voir sa tête c’est comique.

Mon Colonel je vous laisse c’est mon père il m’appelle d’Italie.

Faites, je vous attends

Il s’éloigne et fume une cigarette, tiens il a donc un vice caché.

Papa, alors ça va, qu’elles sont les nouvelles ?

Oui Julie, personne ne m’a suivi, c’est bon Théo a rejoint sa mère.

Tout c’est bien passé ?

Oui, et toi tu t’en es bien tiré.

Très bien, je suis devant la clinique psychiatrique avec le Colonel.

Ah que fais-tu avec lui ?

Il m’a sorti du lit car mon cher et tendre mari a été kidnappé.

Il ne croit pas si bien dire. As-tu appelé ta mère, elle se fait du souci tu es au milieu d’une tourmente, tu dois te méfier.

T’inquiètes mon petit papa tout est sous contrôle, promis j’appelle mes mamans.

Ma fille laquelle est la plus belle ?

Maman cela va de soi

L’autre n’étant que ta belle-mère ?

Voilà tu as tout compris, bon je vois que le Colonel s’impatiente, nous allons y aller.

A ce soir.

Mais ne viens pas.

Te chercher

Oui

Au revoir Docteur

Tu n’es plus seule.

C’est cela.

Entre Temps, le Colonel a fait appel à un des lieutenants de Théo afin qu’il me ramène au 36, enfin me voici libérée, il est enfin parti. Je dois aller voir où en sont les interrogatoires, et après je m’envole pour I’ Italie. Seul Hugo n’a rien dit, il est toujours choqué par le fait que je lui ai joué la comédie dans les grandes largeurs. En chemin le lieutenant me fait le point sur l’ensemble des interrogatoires et me dit être sceptique sur l’implication du père de son Commandant.

Expliquez-vous ?

Je pense qu’il protège quelqu’un, mais il a peur.

Ah ! Et en avez-vous fait part au Colonel

Oui, mais c’est là où le bât blesse.

Comment ça expliquez-vous je ne comprends rien.

Lorsque j’en ai fait part au Colonel il m’a dit : Vous extrapolez jeune homme, regardez les méfaits que cela a provoqué sur votre Commandant, lui n’a pas eu vos états d’âmes.

Cela ne veut rien dire, vous avez interrogé son père, lui votre Commandant a été juste confronté à son père, il n’a pas mené l’interrogatoire. Ni du reste le Colonel. Mais c’est étrange. Comme Théo n’ai pas là, j’aimerais que vous soyez derrière la vitre sans tain, que vous écoutiez mon interrogatoire de façon que vous soyez attentif à ses expressions, ses hésitations.

Vous ne préférez pas que je sois avec vous à l’intérieur, en binôme.

Dans un premier temps nous allons procéder de cette manière puis nous aviserons au fil du temps.

Lorsque j’entre dans la salle , Hugo est en compagnie du Colonel qui est penché sur lui. Que peut-il bien lui raconter ? Ce n’est pas une attitude très conforme avec notre enquête.

J’émets une toux discrète, le Colonel se lève, m’empoigne par le bras et me fait sortir, je ne lui laisse pas le temps de me parler. C’est moi qui attaque sous l’oeil médusé du Lieutenant.

Mon Colonel vous avez outrepassé vos droits, ce n’est pas parce que vous chapeautez nos deux brigades que vous pouvez vous octroyez un passe-droit sans témoins.

Capitaine Martin pas de ça avec moi, je sors et que cette enquête soit bouclé cet après-midi.

Elle le saura ne vous inquiétez pas et … Je pense que des têtes vont tomber.

Fière de mon trait d’humour, je prends place devant Hugo

Mr Leyrieux

Tiens je ne suis plus ton chéri

S’il croit me désarçonner de cette manière il se trompe énormément. Je n’ai pas de temps à perdre et je suis remontée comme une pendule.

J’aimerais que vous me précisiez le rôle que vous avez tenu dans le viol et la tentative d’assassinat sur ma personne à la fois ce 23/06/2019 et avant-hier. Commençons tout d’abord par 2019.

Mais Virg..

Capitaine ! Il n’y a plus de Virginie

Mais Capitaine, ce n’est pas vous enfin je ne sais plus vous m’avez tellement mené en bateau que j’ignore qui vous êtes.

Si vous préférez dites-moi le rôle que vous avez eu sur Virginie ma jumelle ce 23/06/2019, je vous écoute

Un grand silence s’instaure, je vois Hugo perdre contenance et sangloter. Ce ne sont pas des larmes de crocodiles, il pleure réellement. Est-ce du regret ou du remord je ne sais pas.

C’est Arthur et moi qui ont violés a plusieurs reprises votre sœur jumelle. J’étais ivre et sous l’emprise de la drogue.

Mais au départ vous ne pensiez pas à la violer, c’était juste pour rendre service à ces deux jeunes filles ?

Oui, puis Arthur nous a dit que la copine de votre soeur l’avait aguiché et qu’il avait pris son pied avec elle sous le regard dégouté de Stéphane qui voulait sa part du

Taisez-vous je sais ce qu’a fait à ma jumelle ce salaud doublé d’un pervers. Vous reconnaissez les faits ?

Oui, tous sans exception, Sauf

Sauf quoi ?

Je n’ai jamais voulu te tuer, on a reçu l’ordre d’un Commanditaire

De ton père ?

Non !

Il y a un autre Commanditaire ?

Non !

Explique toi je ne comprend rien ?

Mon père couvre son propre Frère.

Qui ?

Le père d’Arthur !

Oui et il est où ?

C’est à ce moment que je sens une arme s’appuyer sur ma tête et une voix métallique que je reconnaîtrais entre mille me dire :

 » Ne bougez pas Capitaine Martin ou je vous fait sauter la cervelle »

A suivre…